Henri Alleg

Henri Alleg 1958 - <span class="caps">DR</span>

.

.

Henri Alleg {JPEG}


Articles publiés dans cette rubrique

mercredi 24 juillet 2013

Henri Alleg, ce héros tout simple

J’apprends avec tristesse la mort de mon ami Henri Alleg, à l’âge de 91 ans. Un grand résistant dans tous les sens du terme.

Juif d’origine russo-polonaise, installé en Algérie en 1939, il milite pour la libération de ce pays. Directeur du quotidien Alger républicain, il est arrêté en juin 57 et torturé par les forces d’occupation française, commandées par le général Massu. Il décrira ces tortures dans son livre La Question, immédiatement interdit par la France, et réédité en Suisse.

Michel Collon

20 juillet 2013

mercredi 24 juillet 2013
par  Alger républicain

Décès de notre camarade Henri Alleg : nouveaux messages d’hommage

L’hommage du cinéaste Hassan Bouabdallah :
http://www.youtube.com/watch?v=qrK-...
Militant du PAGS depuis le début des années 70 jusqu’à sa dissolution dans les circonstances que l’histoire écrira ... je tiens à rendre hommage au Camarade Henri ALLEG pour toutes ses contributions et son parcours militant riches en enseignements pour tous les militants (...)

lundi 22 juillet 2013

Séquences avec Henri Alleg par Arezki Metref

Publié dans le Soir d’Algérie du 21 juillet 2013
Henri Alleg. C’est le courageux, l’inflexible auteur de La Question. C’est le prestigieux ancien directeur d’ Alger Républicain. C’est l’anticolonialiste intransigeant et pugnace. C’est le communiste à l’ancienne, clair dans ses positions, pas de concessions ni d’embrouille.
Pour les gens de ma génération, (...)

lundi 22 juillet 2013
par  Alger républicain

Décès d’Henri Alleg Ouverture d’un registre de condoléances au siège d’Alger républicain

Après le décès d’Henri Alleg,
.
un registre de condoléances est ouvert au siège du journal Alger républicain
Maison de la presse Tahar Djaout
1, rue Bachir Attar
Place du 1er Mai
Alger
.
Tous les jours de 9h à 16h

lundi 22 juillet 2013

Entretien avec Henri Alleg par le journal El Moudjahid : « Les crimes commis ne peuvent pas ne pas être reconnus »

Par Sihem Oubraham, envoyée spéciale à Paris du quotidien gouvernemental El Moudjahid.

Publié le 1er novembre 2011.