Lutte de Libération Nationale

Portfolio

Guerre de libération nationale : 17 octobre (...)

Articles publiés dans cette rubrique

dimanche 11 décembre 2016
par  Alger républicain

Contribution : Droits de l’homme, droits des peuples et crimes du système capitaliste-impérialiste contre l’humanité

Les lois permettent-elles la condamnation de la France pour ses crimes de guerre et ses crimes contre l’humanité ?
L’Algérie a subi les deux types de crime de la part de l’ancienne puissance coloniale : les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité.

[...]
Afin d’éviter de répondre des crimes de guerre dont elle a été responsable et d’être tenue de réparer ses crimes, la France a, par un glissement sémantique, trouvé ce subterfuge juridique pour nommer une guerre de grande ampleur, d’ « événements », terme qui enlève toute gravité au conflit. Ce terme d’« événement » renvoie au concept de problème interne. En somme la guerre d’Algérie est présentée comme étant un élément purement interne à la nation française et qui ne doit en aucun cas faire intervenir des éléments juridiques externes et internationaux.

Ainsi donc les crimes perpétrés contre la nation algérienne sont maquillés en conflit internes.

Kh. Sebdou
10.12.16

jeudi 3 novembre 2016
par  Alger républicain

En guise de réponse à M. Omar Merzoug, docteur en anti-communisme primaire (3)

Nous présentons ci-après, la Charte d’Unité d’Action publiée par le Comité Central du Parti Communiste Algérien (PCA) à l’issue de sa réunion tenue les 11 et 12 Novembre 1950 à Alger.

PDF - 150.8 ko
Charte d’unité d’action du Parti Communiste Algérien - Nov. 1950
L’Appel est publié par le journal du PCA : Liberté n° 388 du 16 novembre 1950, en même temps que le compte rendu des travaux du Comité Central.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

mardi 1er novembre 2016
par  Alger républicain

Le 1er novembre 1953, le Parti communiste algérien lance un nouvel appel pour la constitution d’un front national

En guise de réponse N°2 à M. Omar Merzoug, docteur en anti-communisme primaire.

.

Le 1er Novembre 1953, le Parti communiste algérien lance un nouvel appel pour la constitution d’un front national.

En 1946, une fois votée l’amnistie des condamnations politiques prononcées après les événements de mai 1945, le P.C.A. s’efforce de faire reconnaitre sa place dans la lutte pour la décolonisation. Il met au premier plan de son programme la formation d’un « Front national démocratique algérien ».
Il lance, en juillet 1946, des appels à l’U.D.M.A., au P.P.A. et aux progressistes.

.

in La Guerre d’Algérie

Tome 1 : De l’Algérie des origines à l’insurrection
sous la direction d’Henri Alleg. Edition Temps Actuels
p. 317 à p. 321

mardi 1er novembre 2016
par  Alger republicain

Commémoration du 62e anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale le 1er novembre 1954

Nous publions à cette occasion la déclaration que fit Jacques Salort devant le tribunal militaire d’Alger qui le jugea en décembre 1957, en compagnie d’autres patriotes, pour sa participation à la guerre de libération.

Jacques Salort était membre du Parti communiste algérien.

Nous avons choisi ce militant et ce témoin actif de la participation du PCA à la lutte pour l’indépendance. Sa qualité de révolutionnaire d’origine européenne, de même que celle des martyrs Henri Maillot, Fernand Iveton, Maurice Audin, Maurice Laban, et de bien d’autres qui payèrent de leur vie leur engagement pour affranchir le peuple algérien du joug colonial, est un témoignage des plus parlants du travail effectué par le PCA pour éduquer dans un esprit anti-colonialiste intransigeant d’innombrables militants de diverses origines ethniques.

Ce témoignage est une première réponse à un anticommuniste primaire, en l’occurrence M. Omar Merzoug docteur en philosophie qui vient de s’illustrer par les articles qu’il a consacrés au PCA dans le Quotidien d’Oran du 27 et du 29 octobre.

Ce sieur, en mission commandée, a donné libre cours à un délire anticommuniste irrationnel, mélange rare de grossièreté, puérilité, déformation, dénaturation et déformation des textes et des sources, décontextualisation des positions et des faits. Au mépris des faits historiques, il cherche à faire accroire que le PCA défendait des positions colonialistes ou à tout le moins était totalement indifférent à la cause nationale et étranger au mouvement national de libération.

Ce témoignage inédit a été écrit en prison par Jacques Salort lui-même.

AR
1er novembre 2016

lundi 17 octobre 2016
par  Alger républicain

Anniversaire du 17 octobre 1961

Le 17 octobre 1961, la France coloniale a assassiné dans Paris sa capitale, des centaines d’Algériens qui marchaient en paix, sans armes ni intention d’agresser et clamaient simplement leur revendication de l’indépendance de leur pays.

R.I