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Articles publiés dans cette rubrique

vendredi 21 avril 2017
par  Alger républicain

Pas de liberté syndicale au journal « Liberté » *

La grève est « impromptue », « sauvage » et « illégale » clame rageusement le directeur de Liberté. Sur un plan formel mais trompeur, il a peut-être raison. Les lois sociales que Hamrouche avaient fait adopter en 1990 par une APN fabriquée du temps du parti unique et toute acquise à l’instauration de la dictature bourgeoise ont posé de telles conditions que toutes les grèves entreprises depuis ces lois ont été « illégales ». [...]

Ce qui est totalement illégitime ce n’est pas le recours à la grève « sauvage », ce sont ces lois anti-ouvrières sauvages dont les travailleurs doivent obtenir l’abrogation pour faire respecter leurs droits minimum. Une revendication qu’on ne peut lire dans le programme d’aucun parti dit « démocratique » ou « anti-système ». Qu’on n’a pu lire non plus dans aucun article de Liberté depuis le début de sa création, dans aucun autre journal qui se prétend sur le papier défenseur de la démocratie.

Kader Badreddine
21.04.17

vendredi 21 avril 2017

Grève générale au quotidien Liberté après le licenciement de cinq syndicalistes

Le syndicat des travailleurs du quotidien Liberté a annoncé, dans un communiqué publié ce dimanche 16 avril, une grève générale illimitée et la non-parution du journal, demain lundi. Le syndicat UGTA proteste ainsi contre « le licenciement abusif » de cinq de ses membres par la direction du journal.

Par Fayçal Métaoui
Hadjer Guenanfa

in TSA

mardi 18 avril 2017
par  Alger républicain

Forum d’Alger républicain samedi 22 avril 2017 à 9 heures 30 sur ’’Les conditions d’une véritable relance de l’industrie nationale’’

[(
Qu’est-ce que la stratégie de développement mise en oeuvre dans les années 1970 avait apporté et à légué à l’édification d’une infrastructure productive nationale moderne ? Une industrie tournée vers la satisfaction des besoins sociaux des masses laborieuses et échappant à la domination des puissances impérialistes ?
Qu’en reste-t-il après le sabotage (...)

mercredi 21 décembre 2016
par  Alger républicain

Rahmat rabbi pour les riches patrons des cliniques privées

Du matériel médical américain financé par les banques algériennes a été installé par un privé algérien. Un aréopage gouvernemental a tenu à assister, aussi ébahi qu’admiratif, à l’ouverture sous une forêt de caméras d’un centre de cancérologie dans la nouvelle ville mythique de Sidi Abdallah. L’illustre médecin qui a fait son chemin depuis l’indépendance grâce aux sacrifices des Algériens de condition modeste, qu’il cherche aujourd’hui à rançonner, a construit ses locaux … Ce fut un grand événement …

Plusieurs ministres de la République algérienne quatre au total, (mais oui, quatre !), ont rehaussé de leur présence ce spectacle de la banalisation des grosses cliniques privées pour riches. Un spectacle émouvant à la veille du débat à l’APN du projet de nouvelle loi sur la santé qui va enterrer le secteur public hospitalier sous les discours à la gloire de la complémentarité public-privé.

Ali Sayad & Behloul Ouafi
21.12.16

jeudi 3 novembre 2016
par  Alger républicain

Education nationale : les enjeux de l’offensive rétrograde contre tout débat sur la rénovation de l’Ecole

Pourquoi déstabiliser l’enseignement plutôt qu’une autre institution ? Quelles en sont les raisons, quels sont les objectifs ?

L’Education nationale est la cible d’attaques répétées et ce n’est pas la première fois qu’un tel événement est intervenu. En 1992, une situation similaire avait été orchestrée.[...]

Les courants drapés sous la bannière de l’Islam sont en pleine campagne pour bloquer toute discussion sur la rénovation de l’Ecole. Les regards des partis islamistes et aussi de syndicats d’enseignants qui, à l’instar du Cnapest, masquent leurs objectifs rétrogrades en exploitant les revendications sociales de la corporation, sont braqués sur la place à accorder à l’enseignement de la langue française. Comme si cette question et non celle du contenu même de l’enseignement devait être considérée comme la question centrale.

L’Imam de la mosquée Emir Abdelkader de Constantine, imam en principe placé sous la tutelle de l’Etat, a apporté dans le prêche de vendredi dernier sa contribution à l’escamotage du problème de l’Ecole. Il a stigmatisé ceux, et notamment les représentants de l’Etat, qui parlent dans une langue autre que celle du Coran, allant jusqu’à les avertir qu’ils subiront … le châtiment de Dieu s’ils continuent à se mettre ainsi hors de sa voie !

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Kh. Sebdou et Z.B.
02.11.16