Articles les plus récents

jeudi 20 juillet 2017
par  Alger republicain

« Tebboune séduit l’Amérique » ? Voire …

En grosses lettres le quotidien l’Expression du 2 juillet annonce en Une « Tebboune séduit l’Amérique ». [...]

Ce n’est pas la première fois que des quotidiens de la presse nationale rapportent, avec de grandes satisfactions, les propos faussement élogieux adressés par des puissance étrangères au pouvoir dans des formes qui laissent deviner la soumission de nos gouvernants. Des flatteries à répétition comme pour faire admettre aux Algériens qu’il est impossible d’accéder à une véritable souveraineté nationale.

Certains diront qu’il ne s’agit que d’excès de zèle de journalistes mais l’analyse de la politique suivie par l’Etat depuis près de deux décennies montre qu’il s’agit d’un aboutissement logique. Satisfaire les désirs des grandes puissances impérialistes pour ne pas provoquer leur colère,

T.Gh
20.07.17

mercredi 19 juillet 2017

Venezuela. Insolite : des Ex. présidents de la droite latino-américaine posent avec des fascistes cagoulés qui assassinent des chavistes dans les rues

Un scandale dans les réseaux sociaux a été provoqué par l’image de Laura Chinchilla (Costa Rica), Jorge Quiroga (Bolivie) et Andrés Pastrana (Colombie), qui posent tranquilles et à l’aise à côté de (...)

mardi 18 juillet 2017

Issa Amro, défenseur palestinien des droits de l’homme jugé par un tribunal israélien

Il est l’une des figures du combat palestinien contre l’occupation israélienne. Le procès de Issa Amro, responsable de l’organisation « Youth against settlements » (La jeunesse contre les colonies), a repris dimanche 9 juillet devant le tribunal militaire d’Ofer en Cisjordanie. Il est poursuivi pour 18 chefs d’accusation parmi lesquels, incitation à la violence. Il encourt dix ans de prison.

Mathieu Ait Lachkar
15 .07.17
UJFP

mardi 18 juillet 2017

Mohamed-Lakhdar Benhassine ou l’honneur sauvé de l’université algérienne*

Il y a toujours dans une université, en Algérie comme ailleurs, un professeur émérite avant l’âge, un doyen sans titre, une sorte de haut gradé de l’intelligence dont les lumières continueront toujours de briller à la manière d’un phare dont le mérite est d’éviter l’errance ou l’échouage à ceux qui l’approchent.

Il y a toujours dans une université, en Algérie comme ailleurs, un professeur qui, tout en irriguant régulièrement les revues scientifiques et les journaux par ses analyses, garde une oreille attentive au souffle et aux espérances de son peuple, plus particulièrement aux plus précaires de ses compatriotes.

Bachir Dahak

lundi 17 juillet 2017

INVITATION DE NETANYAHOU ET DE TRUMP PAR MACRON : QUELLE HONTE !

L’invitation du premier ministre israélien Netanyahou par le président Macron pour le 75e anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv des 16 et 17 juillet 1942, qui s’est traduite par l’arrestation massive puis la déportation de plus de 13000 Juifs, est une décision choquante, inadmissible.
En même temps Macron invite le 14 juillet le président des États-Unis Trump, qui est un fervent défenseur de la politique de Netanyahou et soutient la volonté d’Israël de poursuivre la colonisation.
Le gouvernement israélien usurpe la mémoire des victimes du nazisme pour faire croire qu’Israël représenterait les Juifs du monde entier.
Ceci est très grave, parce que l’État d’Israël est en réalité un État raciste, qui développe une politique coloniale, d’apartheid et d’épuration ethnique contre le peuple palestinien qu’il cherche à écraser et à pousser au désespoir pour essayer de le faire renoncer à ses droits.
Nous tenons à manifester notre solidarité avec toutes les composantes du peuple palestinien, qu’il s’agisse des habitants de Gaza vivant dans une prison « à ciel ouvert » et constamment menacés de bombardements, des prisonniers politiques qui résistent face aux traitements inhumains qu’ils subissent, des Palestiniens de Cisjordanie ou d’Israël, et des réfugiés.

JPEG - 12 ko
lundi 17 juillet 2017

Palestine occupée : dans l’effrayant silence des « démocraties », des milliers de prisonniers politiques

Le 4 juin dernier, quelques jours après la fin de la grève de la faim de 40 jours conduite par 1500 prisonniers, au théâtre arabe-juif de la Saraya... une soirée sur les prisonniers politiques palestiniens, par des militants de Balad/tajamo... la soirée montrait des extraits d’un court-métrage intitulé « les cahiers des prisonniers » une quinzaine d’extraits environ où des lecteurs lisaient des lettres de prisonniers.
[...]

Dès la lecture de la première lettre on est pris à la gorge, par ce que le prisonnier décrit à son épouse, son arrivée dans un cube de béton de 2m sur 1 sans fenêtre ni toilettes ni eau. Il est emmené une fois par jour aux wc et faire sa toilette, le reste du temps il dispose de bouteilles en plastique pour uriner. Il raconte son envie de pleurer, les larmes qui montent et qu’il refoule. Parce que dit-il, les larmes sont un acte social qui nécessite quelqu’un pour les recevoir. Mais qu’en faire dans cette solitude.

in UJFP
Michèle Sibony
07.07.17

mercredi 12 juillet 2017
par  Alger républicain

« Je souris ». La guerre d’indépendance de Boualem Khalfa (1923-2017)

JPEG - 11.3 ko
Fausse carte d’identité de Boualem Khalfa, alias Bernard Karsenti, saisie par la DST en 1957.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.


Je suis un combattant au service de mon pays et je revendique hautement d’avoir aidé à la libération de mon pays.
Je suis très heureux d’avoir été à la direction de mon Parti Communiste Algérien.
Je ne reconnais pas au tribunal le droit de me juger.
Je n’ai rien à dire sur les faits qui me sont reprochés.
Il est possible que « SAM » ait été un de mes surnoms.
Je ne reconnais rien de ce qui m’est reproché.
Je connais des centaines de militants.
J’ai vécu à Oran en restant en contact avec plusieurs militants.
Je souris parce que dans les rapports de la police il y a beaucoup de romans feuilleton.

Déclaration de Boualem Khalfa lors de sa comparution devant le tribunal des Forces armées d’Oran le 27 novembre 1957

P.-J. Le Foll-Luciani
9 juillet 2017

mercredi 12 juillet 2017
par  Alger republicain

Décès de Abdelkrim Mehenni dit Kerroum

Notre ami, Abdelkrim Mehenni, s’est éteint samedi 8 juillet, à Paris. La triste nouvelle a été annoncée par le quotidien l’Humanité dans son édition du 11 juillet. Le corps doit être rapatrié aujourd’hui mercredi. Il sera inhumé à Constantine, sa ville natale.

Kerroum comme on l’appelait affectueusement, a adhéré au Parti de l’avant-garde socialiste (PAGS) au début des années 1970 quand il était étudiant à l’Université de Constantine.

Se sentant lui aussi menacé par les groupes du terrorisme obscurantiste, Mehenni dut se réfugier dans les années 1990 en France.

AR

mercredi 12 juillet 2017
par  Alger republicain

Inhumation de Boualem Khalfa

Dans l’oraison funèbre, Zoheir Bessa, directeur d’Alger républicain et membre dirigeant du PADS, a retracé les grands moments de la vie de Boualem Khalfa, les idéaux pour lesquels il s’était battu depuis son plus jeune âge,... les principes qui l’ont toujours guidé, sa grande honnêteté sa rigueur et ses exigences envers lui-même.

Il a rappelé les principaux enseignements qu’il tenait à transmettre aux générations nouvelles à partir d’une approche critique et autocritique des luttes du mouvement communiste international. Ils se nourrissent des leçons que Boualem avait tirées des victoires et des erreurs du mouvement communiste, des premières analyses des causes de la victoire historiquement momentanée de la contre-révolution en URSS et dans les autres pays socialistes.

C’est la vie d’un homme véritable, incarnation d’un dévouement exemplaire au service de l’émancipation des exploités et des opprimés de tous les pays qui a été exposée.

C’est un jeune parent de Boualem qui a conclu en une remarquable synthèse que : « la boussole qui le guidait en toutes circonstances, en particulier dans les moments de grandes confusions idéologiques, était la défense intransigeante des intérêts matériels et politique de classe des exploités et des opprimés. »

AR
11-07-2017

lundi 10 juillet 2017
par  Alger républicain

Information sur la décision de la baptisation de la clinique Larribère annoncée officiellement

Nous avons reçu aujour’hui, l’information qui nous apprend que la baptisation de la clinique Larribère à Oran a été anoncée officiellement enfin par les autorités concernées à savoir : la direction des moudjahines.

Nous publions ci-après la lettre informative de l’AFEPEC qui a mené la bataille et a obtenu ce résultat.

AR

lundi 10 juillet 2017
par  Alger républicain

Boualem Khalfa était aussi poète

Il était révolutionnaire et aussi poète.

Ci-après, un poème qu’il avait dédié à sa fille, poème qui dit tant de sacrifices et de frustrations mais toujours, la détermination de poursuivre son combat.

dimanche 9 juillet 2017
par  Alger républicain

Messages de condoléances reçus après le décès de Boualem KHALFA, ancien co-directeur d’Alger républicain avec Henri Alleg

A la suite du décès de Boualem KHALFA, de nombreuses personnes, militants et organisations politiques appellent ou écrivent pour exprimer leur émotion et présenter leurs condoléances.

Plusieurs articles de presse informent également sur le décès du militant et dirigeant politique exceptionnel que fut le co-directeur d’Alger républicain, notre camarade Boualem KHALFA.

vendredi 7 juillet 2017
par  Alger républicain

Obsèques de Boualem KHALFA

Les obsèques de notre camarade Boualem Khalfa ancien Co-Directeur d’Alger-Républicain et dirigeant communiste d’Algérie auront lieu le Lundi 10 juillet 2017 dans la matinée.
jeudi 6 juillet 2017
par  Alger republicain

Boualem Khalfa vient de nous quitter

Il est décédé ce matin à Paris des suites d’une longue maladie, à l’âge de 94 ans.
Notre camarade a fait partie de la rédaction d’Alger républicain avant son interdiction en 1955 par les autorités coloniales. Il en fut le directeur conjointement avec Henri Alleg après sa reparution à l’indépendance, en juillet 1962 et jusqu’au coup d’Etat du 19 juin 1965, date à laquelle le journal fut interdit pour son refus de soutenir les nouvelles autorités.

Alger républicain
06 juillet 2017

mercredi 5 juillet 2017
par  Alger republicain

Appel d’un lecteur à soutenir financièrement Alger républicain

Au lendemain d’une période de sept années de guerre, une fois l’indépendance acquise, ce sont des lecteurs libérés du colonialisme qui placent le journal très largement en tête des ventes. Le coup d’Etat du 19 juin 1965 met fin à la situation et bâillonne arbitrairement le quotidien qui disparaît pour réapparaître en 1989 et depuis il disparaît et réapparaît, résistant simultanément aux convoitises opportunistes, aux crimes et menaces terroristes et à l’étouffement économique de la part du pouvoir.

mercredi 5 juillet 2017
par  Alger republicain

La débaptisation de la clinique J.-M. Larribère n’est pas le fait du hasard

... La débaptisation de la clinique J.-M. Larribère n’est pas le fait du hasard … Elle participe des tendances au révisionnisme, à une relecture de l’histoire du pays et de sa guerre d’indépendance.

A quand une rue d’Oran en hommage à Gaby Gimenez et Roger Bénichou, militants communistes de cette ville et dont les engagements et les sacrifices pour la libération nationale sont connus ? A quand une école « Jacqueline Guerroudj » à Ouled Mimoun où elle a été institutrice ? A quand une rue Abdelhamid Guerrab, Mustapha Sâadoun, un centre de formation professionnelle Maurice Laban, une place Abdelhamid Benzine, Larbi Bouhali ou Tahar Ghomri … ? A quand une Université Kateb Yacine ou des jardins ou des villages portant les noms de ceux qui ont écrit les plus belles pages de notre histoire nationale ?

Karim Wafa
05.06.17

mardi 27 juin 2017

Lettre de la famille Larribère

La débaptisation de la clinique Larribère est autant une offense à la mémoire de Jean-Marie et à son combat pour l’indépendance de l’Algérie, qu’à tous ceux qui ont eu le même engagement. Le nom de Jean-Marie Larribère sur cette clinique constituait un symbole fort de reconnaissance, d’hommage et de mémoire sur l’engagement de ces patriotes dans la guerre de libération. Parmi ces femmes et ces hommes, il y avait l’entourage familial de Jean-Marie.

Les petits-enfants Larribère.
25.06.17

Voir : http://alger-republicain.com/Lettre...

lundi 19 juin 2017
par  Alger républicain

Pour que la clinique Larribère garde son nom, la mobilisation doit continuer !

Alors que l’Afepec s’apprêtait à rendre hommage à Lucette Safia Larribère Hadj Ali, à la date anniversaire de son décès. Cet hommage devait notamment et symboliquement se matérialiser par l’annonce de l’apposition d’une plaque au nom de son père Jean-Marie Larribère devant la clinique. Depuis juillet 2014, des assurances en ce sens avaient été données à l’Afepec par les autorités concernées.

[...] Le collectif décide de poursuivre l’action au niveau des institutions locales et de l’administration centrale. [...] l’AFEPEC adresse deux courriers, au Ministre des Moudjahidines et au Ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière.
[...] et une lettre ouverte initiée le 14 juin est lancée en pétition sur une plateforme pour la signer, cliquer sur le lien : https://secure.avaaz.org/fr/petitio...

AFEPEC - Oran 18 juin 2017

vendredi 16 juin 2017

Venezuela : USA et bourgeoisie revancharde intensifient leur harcèlement pour faire tomber le régime Maduro*

Le secrétaire d’Etat des Etats-Unis, Rex Tillerson, a affirmé mercredi que l’administration du président Donald Trump prépare plus de sanctions envers le Venezuela dans le cadre de son plan d’intervention contre le Gouvernement Bolivarien présidé par Nicolás Maduro Moros.

Publié le 15 Juin 2017 par Bolivar Infos
traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

* Le titre a été modifié par Alger républicain

vendredi 16 juin 2017

Venezuela : La troisième phase de violence

Nous sommes au début de la troisième phase de violence. La première s’est déroulée du début du mois d’avril au 20. Jusqu’à cette date, il s’agissait du cadre classique des guarimbas, semblables à celles de 2014 : concentrées dans l’est de Caracas avec une puissante architecture médiatique et un éventail de méthodes déjà tragiquement connu : cocktails Molotov, câbles barbelés, pierres, barricades, armes légères à l’occasion.

Du 20 avril à la semaine dernière, le scénario a changé et on est entré dans la deuxième phase. Le point de rupture a été l’attaque à El Valle qui a marqué la première incursion violente dans les bidonvilles dirigée par des groupes armés.

Publié le 13 Juin 2017 par Bolivar Infos
traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos

vendredi 16 juin 2017
par  Alger républicain

Élections Présidentielle et législatives en France : en marche vers une république bananière ?

[...] l’élection présidentielle est une farce de grande ampleur.
Comment crier victoire quand un président est élu avec seulement 32% des exprimés, mais rafle par un tour de passe-passe 70% des sièges. La France est devenue une véritable république bananière.
[...] 53% d’électeurs inscrits ne se sont pas déplacés pour aller voter.

Elu suivant un scénario cousu de fil blanc, le nouveau président n’est pas majoritaire et pourtant il va gouverner la France pendant cinq ans.

A. Kadri
16.06.17

vendredi 16 juin 2017
par  Alger républicain

Lettre ouverte pour l’officialisation du nom de la clinique Larribère à Oran

Après l’hommage qu’elle a rendu à Lucette Hadj Ali, l’association AFEPEC a initié une action pour que la clinique créée par son père, le Docteur Jean Marie Larribère, retrouve officiellement le nom qu’elle a toujours porté dans la mémoire des Oranais.

Les anciens d’Oran se souviennent que Jean Marie Larribère était un militant du parti communiste algérien. Ils n’ont pas oublié le rôle qu’il assuma à leurs côtés dans la lutte contre le colonialisme. Ce sont ses convictions politiques qui l’ont amené à s’engager dans la lutte de libération nationale.

Le remplacement du nom de Larribère par celui d’un chahid de la guerre de libération est-il le résultat d’une simple erreur due à l’ignorance comme ce fut le cas lorsqu’une rue portant le nom d’Iveton avait été rebaptisée au nom d’un autre martyr ? Nous aimerions bien le croire si cette erreur est réparée. Ou bien s’agit-il d’un acte malveillant dicté par le motif inavoué d’instrumentaliser les noms de martyrs de la guerre de libération contre des communistes pour le seul fait que ces derniers étaient communistes ?

A.R
16.06.2017

lundi 12 juin 2017

Afrique du sud : le syndicat des mineurs déterminé dans son combat contre l’exploitation capitaliste

JPEG - 328.9 ko
FSM Réunion du syndicat des mineurs d’Afrique du Sud à Pretoria

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

[...] vos forces, avec celles des autres syndicats africains, ... auront à organiser la réponse des travailleurs du plus riche continent, qui a souffert et continue de souffrir jusqu’à nos jours du plus grand vol de la richesse de son peuple. [...]

Comme vous le savez aujourd’hui, la richesse possédée par les 8 plus riches personnes de la planète est égale à ce qu’ont eu 3,5 milliards de personnes les plus pauvres de la population mondiale. La richesse des capitalistes est basée sur l’exploitation la plus brutale des travailleurs et dans le pillage des ressources naturelles des pays.

dimanche 11 juin 2017
par  Alger républicain

Manifestation du 1er mai à Béjaïa : expression mémorable de la montée d’un mouvement social organisé qu’aucun interdit ne pourra étouffer

Article publié dans la version papier du journal de Mai-Juin 2017

Comme à chaque 1er mai, journée internationale de luttes de la classe ouvrière, le régime empêche depuis 25 ans les travailleurs de manifester dans les rues au prétexte de la lutte contre le danger terroriste. Dans la capitale aucune manifestation échappant au contrôle du pouvoir n’est tolérée. L’UGTA, son syndicat maison, ne se risque pas à sortir dans la rue de peur d’être « débordée ». Ses responsables s’ingénient chaque année à la célébrer en vase clos dans de petites villes reculées, aussi loin que possible du bruissement des voix prolétariennes, juste pour dire qu’ils n’ont pas dérogé à la « tradition ».

JPEG - 402.5 ko
Manifestation du 1er Mai 2017 à Béjaïa
D.R

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

Mais l’honneur des travailleurs a été sauvé cette année à Béjaïa. Dans cette ville, le pouvoir ne peut interdire les marches et les manifestations de rues sans se heurter à une forte résistance.

dimanche 11 juin 2017
par  Alger republicain

France : Macron vainqueur par défaut au second tour de l’élection présidentielle

Article publié dans la version papier du journal de Mai-Juin 2017

Avec 20,7 millions de suffrages contre 10,6 à Marine Le Pen, sa victoire est en apparence écrasante. Mais dans ce nombre, 9 millions d’électeurs ont voté contre Le Pen et non pour son programme. 16 autres millions se sont abstenus ou ont voté nul. Son élection est le fruit d’un « viol des foules ».

Le système électoral mis en place par la Constitution de 1958 piège le vote populaire. Il lui impose au second tour de choisir le « moindre mal » qui s’avère ensuite le pire. Les deux candidats qui se disputent la tête de l’exécutif sont systématiquement des représentants des classes dominantes ou des courants réformistes convaincus que le sauvetage du système capitaliste passe par la redistribution de miettes aux travailleurs.

Z.B