Articles publiés dans cette rubrique

lundi 31 octobre 2016
par  Alger républicain

LA RENTREE 1962 : Mesdames Alleg, Audin, Djamila Amrane, le lycée Pasteur et les autres…

L’été 62 a été festif, libératoire, la liesse a été immense [...]

Fin juillet, nos mères, nos tantes, se sont dévoilées et c’est en masse que nous, les jeunes filles algériennes, avons envahi l’espace scolaire ; on n’était plus trois ou quatre « indigènes » perdues en classe mais une multitude, et cette multitude était à la fête, une véritable déferlante. [...]

Nous étions fascinées par ce que nous découvrions : un corps enseignant hors du commun, une liberté d’échange extraordinaire avec des maquisardes, des poseuses de bombe, des porteurs de valise, des poétesses, des femmes de… mais pas seulement – étonnées par leur jeunesse, par leurs actions. Ces personnages, ces héros et ces héroïnes, sortis tout simplement d’une page d’Histoire bruyante, fracassante, dure, nous ont encadrées fraternellement

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Ouahiba Hamouda
29.10.16

vendredi 13 mai 2016
par  Alger républicain

Publication de « Ecrire l’Histoire », un ouvrage de l’historien Abderrahim TALEB BENDIAB

Nous venons d’apprendre la publication posthume d’un ouvrage de l’historien Abderrahim TALEB BENDIAB dont le titre est : « Ecrire l’Histoire »

Abderrahim TALEB BENDIAB, un historien dont nous devons nous garder d’oublier la trace et le travail de recherche considérable qu’il a effectué pour faire connaitre la lutte d’un peuple pour recouvrir son indépendance et les affres vécues durant la colonisation.
Un monsieur qui méritera toujours notre grand respect.

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Alger républicain

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« Pendant 130 ans les Algériens ont eu à résoudre un problème essentiel : comment faire pour reconquérir la souveraineté nationale ?
Le résultat final a été une accumulation de toutes les luttes quelle que soit leur nature, leur forme et leur lieu géographique sans omettre aucun rejet catégorique de tous les alibis contraires, sinon il appauvrirait toute la richessse que peut présenter une expérience de luttes et on entrerait dans l’obscurité la plus totale pour ce qui concerne les problèmes politiques et idéologiques qui ont secoué la lutte pour la reconquête de la souveraineté nationale...
 »

Ahmed Taleb-Bendiab

jeudi 10 décembre 2015
par  Alger républicain

Souvenir de l’insurrection populaire du 11 décembre 1960

Ces journées d’insurrection populaire exceptionnelles sans précédent m’avaient appris qu’ « aucun rapport de forces n’est immuable ». Avec d’autres camarades du lycée, le 11 décembre 1960 nous a forgés pour d’autres manifestations pour l’indépendance et instruits pour mener les futures luttes de la construction de l’Algérie indépendante, au service de notre peuple.

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Abdelatif Rebah

jeudi 10 décembre 2015
par  Alger républicain

Les journées de décembre 1960 Le tournant décisif

11 décembre 1960. 10 heures. Sous une pluie fine, une marée humaine, brandissant le drapeau de l’Algérie combattante, surgit des quartiers populaires du Vieux Kouba, du Ruisseau, du Clos-Salembier, de Birmandreis, en passant par le Ravin de la Femme Sauvage. Grossie par la foule descendue des hauteurs de Belcourt et des lieux environnants, elle s’approchait du quartier européen du Champ-de-manœuvres où s’étaient groupés les partisans de l’Algérie française.

Les manifestations patriotiques de masse gagnèrent tout le territoire, malgré les dangers de mort. Car il y a eu des morts par dizaines. Les parachutistes tirèrent sur la foule à Alger, à Oran.

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Mohamed Rebbah

vendredi 4 décembre 2015
par  Alger républicain

Benjamin Stora, un éminent historien à la pointe de la recherche et de la vérité historique

Benjamin Stora est un éminent historien, c’est bien connu. Pensez donc, il est docteur d’Etat en histoire et sociologie, professeur des universités, grand spécialiste de la guerre d’Algérie et il préside la Cité nationale de l’histoire de l’émigration. Il est aussi, ne l’oublions pas, conseiller du président de la République française, François Hollande, n’est-ce pas un excellent certificat ? Voilà pour ses titres, c’est tout dire ! [...]

S’il fait totalement abstraction de l’existence, des sacrifices et de la ligne politique du Parti communiste algérien avant, pendant et après notre guerre de libération nationale, c’est tout bêtement qu’il n’est pas informé. Mais oui, cela arrive même à un docteur en histoire. Ne vous gaussez pas !

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Malik Antar